Marius et le royaume des mers
Pourquoi y a-t-il toujours de la brume sur le Loch Ness ? Et le monstre s’appelle-t-il vraiment Nessie ? Toutes les réponses, et bien d’autres choses, dans Marius et le royaume des mers.
La méchante de l’histoire, propriétaire d’un parc d’attractions au rabais, a pour elle une vérité qu’elle assène dès l’ouverture du film : « Les elfes, les fées, les licornes sont un mythe, mais pas le monstre du Loch Ness ! »
Ce que la vilaine ignore, c’est que ledit monstre est une gentille dame excentrique, à même de tricoter une écharpe pour réchauffer le cou d’un vieux dragon chargé de protéger des intrus une île dévolue aux serpents de mer. Et pour aller récupérer le châle, seul Marius s’y colle. Problème : ce jeune squamate amélioré ne sait pas nager.
Autant dire que ce n’est pas gagné pour lui ! Heureusement, les scénaristes ont plein d’imagination et vont lui coller un taxi-baleine, une pieuvre tatoueuse et un groupe d’animaux qui rappelle la troupe de Madagascar, mais version fatiguée – et donc tout aussi drôle. Le long métrage, calibré pour les plus petits, élargira leur ouverture esthétique et artistique puisque c’est une production norvégienne. Ça rafraîchit.
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Marius et le royaume des mers
A partir de 4 ans
D’Endre Skandfer
En salles le 19 août
© Maipo Film AS, Atmosphere Media GMBH, NextFrames Media SRL